Retrouvez vos candidats aux Législatives 2022


Informations générales
Les élections Législatives permettent d'élire au suffrage universel direct les 577 députés de l'Assemblée nationale qui ont comme mission de voter les projets et propositions de loi. Chaque député est élu au sein d'une circonscription.
Cette élection se joue en un scrutin à deux tours. Si un candidat recueille la majorité absolue (soit 25 % des électeurs inscrits), il est élu dès le 1er tour. Dans le cas contraire, un second tour est organisé avec tous les candidats ayant obtenu au moins 12,5 % des suffrages des électeurs inscrits. Au deuxième tour, le candidat qui recueille le plus de voix est élu.
Pour voter lors des élections législatives de juin 2022, vous devez être inscrit sur les listes électorales.

Pour voter en métropole et outre-mer, vous devez vous inscrire en ligne au plus tard le mercredi 4 mai, ou avec le formulaire à déposer à la mairie au plus tard le dimanche 6 mai.

Vérifier votre inscription électorale et votre bureau de vote ici.

Vous pouvez voter : soit en allant en personne au bureau de vote avec un justificatif d'identité. Soit par procuration
Les élections législatives permettent d’élire 577 députés : un par circonscription législative. Pour savoir dans quelle circonscription vous vous situez, cliquez ici.
Vous souhaitez devenir candidat ou suppléant aux élections législatives de juin 2022 pour le Parti UDMF ? Remplissez simplement le formulaire suivant.

En tant que candidat, vous représenterez le Parti dans votre circonscription et vous devrez, au préalable, être adhérent UDMF. Si ce n’est pas encore le cas ou si vous n’êtes pas à jour de votre cotisation, vous pouvez adhérer ici.

Législatives 2022

Qui se soucie, chez nos politiques, des problématiques qui frappent de plein fouet les quartiers populaires ?

Quels partis politiques ont réellement œuvré pour endiguer les discriminations et inégalités qui touchent spécifiquement les citoyens de confession musulmane ?

Qui s’est réellement attaqué à combattre les idées xénophobes issues du terreau de l’extrême-droite pour consolider l’égalité républicaine ?

Sans ambiguïté aucune, la classe politique traditionnelle est aux abonnés absents !

Certes, la gauche caviar et son extrême se sont toujours gavés de l’électorat précaire des cités HLM enlisé dans la misère et l’amertume.

Seuls les actes comptent, pas les belles paroles que l’on diffuse en période électorale afin de draguer, sans complexe, des individus déclassés dans des zones sans cesse délaissées et dépriorisées.

La grande majorité silencieuse (puisque privée de relais médiatiques) est aujourd’hui comptable de toutes les trahisons et humiliations qu’elle a subies dans cette société qui lui refuse toujours l’égalité en raison de critères identitaires d’un autre temps.

Elle sait que jamais l’antiracisme n’a fait partie de l’ADN des gauchistes traditionnels. Et qu’on se le dise une bonne fois pour toutes, même si certains politiques ont su adoucir leurs positions racistes et islamophobes pour séduire les musulmans durant la campagne présidentielle, NOUS n’avons pas la mémoire courte et nous n’oublierons pas de sitôt ceux qui nous ont méprisés par le passé et à bas prix.

La gauche saucisson-pinard et athéiste n’a jamais calé dans son agenda politique les combats qui sont les nôtres et qui font de nous des indigènes de la république 2.0, relégués dans des zones d’apartheid non mixtes et accusés de séparatisme anti-républicain.

Pas un jour ne passe sans que tous les maux de la société ne soient imputés à ces citoyens de « seconde catégorie » :

  • l'épidémie du Covid durant la pandémie en raison du « crachat religieux » en période de ramadan,
  • la pratique assidue de la prière, le port de la barbe ou la conversion à l’islam érigée en arme de destruction massive,
  • le suicide des agriculteurs en raison du vol de moutons par les musulmans,
  • la pénurie d’huile en période de ramadan… Tous finissent de désigner les croyants de la deuxième religion du pays en ennemi de l’intérieur.

Si le monde d’après a donné une soif insatiable de liberté, jamais les restrictions envers celles des musulmans n’ont été aussi fortes.

Dissolutions arbitraires, ingérence dans le culte musulman et interdiction du port du voile généralisé ont, en effet, accompagné le quotidien des Français durant de longs mois.

Nos mots sont certes durs aujourd’hui, sans détours, ni compromis, car ils sont le témoignage de la colère grandissante de toute une génération qui a beaucoup sacrifié mais qui n’a jamais trouvé sa place.

Aujourd’hui, face à une droite identitaire ultra-libérale et une gauche paternaliste, un autre choix est enfin possible.

L’Union des Démocrates Musulmans Français porte dans son ADN les aspirations de ces quartiers déclassés par la République et met dans ses priorités le combat contre l’inégalité persistante qui les frappe.

Déployée aujourd’hui sur l’ensemble du territoire, l’UDMF présentera pour les élections législatives des 12 et 19 juin prochains une centaine de binômes de candidats : 100 femmes et 100 hommes de 24 à 70 ans, issus de la société civile et prêts à modifier durablement l’échiquier politique traditionnel et archaïque de notre pays.

Place aujourd’hui à l’espoir, à l’audace et au renouveau.

Retrouvez l'intégralité de nos candidats répartis sur tout le territoire et consultable depuis notre carte intéractive.