Communiqué de presse

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Du naufrage sanitaire au fiasco électoral


Un seul mot pourra résumer l'action gouvernementale menée depuis le début de cette année : celui de "l'incompétence ".

Incompétence à faire face à la pandémie du coronavirus puisque le gouvernement, pour entrer en guerre contre ce fléau, a misé sur des mesurettes pour protéger les Français (libre circulation du virus jusqu'au mois de mars, pénurie de masques, pénurie de gèles hydroalcooliques, de lits d'hôpitaux, de respirateurs...).

  • Avec le maintien du 1er tour des municipales alors que le risque sanitaire avait dépassé tous les seuils critiques.
  • Avec le maintien du second tour à trois mois du 1er et, en choisissant de le faire au pire des moments... celui de la fin juin. Quelle idée de génie !

Avec des idées pareilles on aura bientôt plus besoin de centrales électriques pour éclairer tout le territoire.

Ces choix irresponsables ont eu pour conséquence de voir un taux d'abstention inédite dans notre pays.

Jamais la participation n'aura été aussi faible lors d'élections municipales en France.

Résultat logique en somme, les municipales n'étaient pas la préoccupation des Français cette année. Mais cela était peut-être un peu trop compliqué à faire comprendre aux conseillers de l'Elysée.

En effet, face à la situation exceptionnelle que nous traversons, tout le monde aurait parfaitement compris qu'il fallait, d'entrée de jeu, reporter ces élections à l'année prochaine afin de nous consacrer pleinement à cette crise sanitaire.

Mettre en place des élections à la fin du mois de juin, c'est vraiment : "du très très très grand n'importe quoi"!

Dans la gestion de cette crise sans précédent, le gouvernement a décidément fait fort (et même très fort) en décidant de rouvrir les écoles le mois dernier et, en obligeant même les élèves de si rendre à deux semaines des grandes vacances.

Française, français, c'est dans ce grand flou artistique que nous pouvons affirmer, sans exagération aucune, que nous sommes gouvernés par une belle équipe d'incompétents.

Après la crise sanitaire, la crise économique, la crise sociale marquée par les violences policières, bienvenue donc à la crise démocratique.

L’heure est désormais à la mobilisation générale tournée vers l'horizon 2021.